Actualités en Droit Social

Actualisation du questions-réponses sur l’APLD

Cet article vous plait ?
Partagez-le avec votre réseau !

Après la publication de l’ordonnance n° 2022-543 du 13 avril 2022 portant adaptation des dispositions relatives à l’activité réduite pour le maintien en emploi, le questions-réponses sur l’APLD a été actualisé. 

Les principales précisions/modifications apportées sont les suivantes :

  • Le bénéfice de l’allocation est accordé dans la limite de 36 mois, consécutifs ou non, sur une période de référence de 48 mois consécutifs, qui court à compter du premier jour de la première période d’autorisation d’activité partielle accordée par l’autorité administrative.

  • Le décompte est réalisé en mois civils : un mois durant lequel l’entreprise recourt à APLD compte pour un mois entier. Il n’est pas nécessaire de préciser dans l’accord ou le document le planning prévisionnel de recours au dispositif. Seule doit être indiquée la durée totale de recours envisagée.

  • Les accords collectifs et documents doivent être soumis à l’administration au plus tard le 31 décembre 2022, le dispositif pouvant théoriquement s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2026.

  • L’entreprise qui souhaite bénéficier de la prolongation de l’APLD et qui est déjà couverte par un accord devra négocier et conclure un avenant. Pour les établissements bénéficiant de l’APLD en application d’un document unilatéral pris sur le fondement d’un accord de branche, la branche devra négocier un avenant à son accord initial pour bénéficier de la prolongation de l’APLD.

  • La réduction de l’horaire de travail ne peut être supérieure à 40 % de la durée légale (ou 50% sur autorisation), appréciée sur la durée de l’accord ou du document unilatéral. Cette réduction s’apprécie par salarié concerné sur la durée de recours totale au dispositif d’APLD prévue par l’accord ou le document unilatéral (y compris pendant les mois inclus dans la durée de l’accord ou du document unilatéral pour lesquels l’employeur ne dépose pas de demandes d’indemnisation ou de demande d’autorisation préalable).

  • Si le volume d’heures maximum donnant lieu au versement des allocations APLD sur la durée de recours au dispositif prévue dans l’accord (équivalent à la réduction d’activité de 40 % calculée sur la totalité totale du recours au dispositif, dans la limite de 48 mois) est atteint avant la fin de recours au dispositif : il ne sera plus possible de recourir à l’APLD, le volume d’heures maximum pouvant donner lieu à placement des salariés en APLD ayant été atteint.

https://travail-emploi.gouv.fr/emploi-et-insertion/accompagnement-des-mutations-economiques/activite-partielle-chomage-partiel/faq-apld#duree

 

Vous rechercher des informations en Droit Social ?

Utiliser le moteur de recherche ci-dessous !

Vous avez besoin de conseils et accompagnement en Droit Social ?

Contactez-nous, nos avocats experts en Droit Social sont là pour vous !

Dernières actualités en droit social

Actualités en droit social

Transfert de courriels confidentiels : une faute pouvant justifier le licenciement d’un salarié protégé

La redirection massive, par un salarié protégé, de courriels professionnels contenant des données sensibles vers sa messagerie personnelle – et celle d’un tiers à l’entreprise – peut constituer un manquement grave aux obligations de confidentialité justifiant un licenciement disciplinaire. Le Conseil d’État le rappelle dans une décision du 20 février

Lire la suite
Actualités en droit social

Retour de l’aide à l’embauche d’apprentis

Par décret n°2026-168 du 6 mars 2026, les pouvoirs publics ont réinstauré l’aide à l’embauche d’apprentis pour la période du 8 mars au 31 décembre 2026. Le montant de cette aide varie selon le diplôme préparé par l’apprenti et les effectifs de l’employeur. Ainsi, pour les entreprises de moins de

Lire la suite
Actualités en droit social

Représentant syndical au CSE d’établissement : le seuil d’effectif s’apprécie au niveau de l’entreprise

Pour la désignation du représentant syndical au Comité social et économique (CSE), la loi distingue selon que l’effectif est inférieur ou égal à 300 salariés. Ainsi, dans les entreprises dont l’effectif est au moins égal à 300 salariés, les organisations syndicales représentatives peuvent désigner un représentant syndical au CSE, distinct

Lire la suite
Back to top

Inscription
aux Matinées Actualités